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Fiscalité

Quelle défiscalisation en 2019?

La défiscalisation est un vaste sujet et défiscaliser en 2019 peut sembler plus compliquer qu’auparavant notamment du fait de la mise en place du prélèvement à la source. Mettre en place une solution de défiscalisation en 2019 n’est pas plus compliqué qu’auparavant et il existe plusieurs façons de réduire ses impôts sur le revenu pour les années 2019 et suivantes. Quelle défiscalisation en 2019? La défiscalisation en loi Pinel reste un moyens les plus célèbres : en réalisant un investissement locatif dans l’immobilier neuf, un investisseur pourra bénéficier d’une réduction d’impôt de 12, 18 ou 21% du montant de son investissement selon s’il loue pendant 6, 9 ou 12 ans. La défiscalisation Pinel est un excellent moyen de se constituer un patrimoine immobilier en bénéficiant des avantages combinés de la réduction d’impôt et des taux de crédits immobiliers particulièrement bas. On notera que le dispositif Pinel a été dernièrement élargi à l’immobilier ancien via le dispositif Denormandie, ce qui pourra également intéresser bon nombre d’investisseurs potentiels. Le dispositif Pinel, qu’il soit dans le neuf ou l’ancien, se doit néanmoins de respecter certaines règles notamment en terme de revenus du locataire et de plafonds de loyer, aussi est il fortement conseillé de se rapprocher d’un conseiller en gestion de patrimoine avant d’effectuer ce type d’investissement. Ce conseiller sera à même de vous conseiller sur le montant de l’investissement à réaliser en fonction de votre imposition mais aussi sur l’emplacement du bien, car il ne faut surtout pas négliger cet aspect qui est un facteur clé de la réussite de votre investissement : un bien non loué perd son avantage fiscal et vous perdrez de l’argent chaque mois. Sont également très prisées la location en meublé non professionnelle et l’investissement dans une résidence de services (étudiants, séniors…) via la loi Censi-Bouvard. LMNP et défiscalisation Censi-Bouvard permettent notamment de récupérer la TVA et, pour le premier de bénéficier d’un abattement de 50% sur les revenus en optant pour le régime micro BIC, et pour le second de bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 11% du montant de l’investissement. Les contribuables les plus imposés se tourneront quant à eux vers les dispositifs Malraux, Girardin industriel et Monuments historiques. La loi Malraux permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de 22 ou 30% du montant des travaux selon la localisation du bien. La défiscalisation en loi Girardin industriel est particulièrement prisée des hauts revenus puisque la totalité de la réduction d’impôt se fait sur l’année de l’investissement au lieu d’être répartie sur plusieurs années comme les autres dispositifs. La loi Monuments Historiques est également prisée des contribuables fortement imposés car elle échappe au plafonnement de l’avantage fiscal. A l’inverse les contribuables ne voulant pas investir dans un logement, pour opter pour d’autres formes de défiscalisation. Ainsi il est possible d’acheter quelques parts de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) Pinel. Cela permet d’investir quelques milliers d’euros et de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. Enfin on peut également investir dans une entreprise soit directement soit via des fonds spécialisés. Un contribuable investissant dans une entreprise en création ou de moins de 5 ans bénéficiera d’une réduction d’impôt correspondant à 18% de l’investissement. Il est également possible d’investir dans des Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) et des Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) qui permettent également de bénéficier d’une réduction d’impôt correspondant à 18% de l’investissement sauf pour les FIP Corse pour lesquels la réduction d’impôt atteint 38% de l’investissement. On le constate les solutions de défiscalisation en 2019 sont nombreuses et variées, et s’adressent selon les cas aussi bien à des contribuables fortement que peu imposés. Il est fortement conseillé d’analyser chaque dispositif sur des sites dédiés tels que www.defiscalisation-france.fr et de se faire accompagner par des professionnels pour les investissements immobiliers conséquents. Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Barèmes des frais de carburant pour 2018

Les barèmes des frais de carburant pour 2018 ont été publiés le 06 février 2019. Ces barèmes s’appliquent aux déplacements professionnels en fonction du carburant, du type de véhicule et de la puissance fiscale. Barème des frais de carburant pour 2018 pour les véhicules de tourisme : Barème des frais de carburant pour 2018 pour les deux-roues motorisés : Source : BOFIP BOI-BAREME-000003-20190206 du 06/02/20109 Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Investir dans l’immobilier en 2019

Le prélèvement à la source peut en refroidir plus d’un, on ne sait pas trop ce qui est prélevé, quand comment, ce qui est avancé, ce qu’on doit anticiper, comment cela se passe pour les déficits fonciers… mais ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas investir dans l’immobilier en 2019. Investir dans l’immobilier en 2019 est une bonne idéeInvestir dans l’immobilier en 2019 est une bonne idée pour plusieurs raisons principales. Tout d’abord les taux des crédits immobiliers sont encore et toujours très bas. Avec des crédits dont le TAEG est inférieur à 2% on se rend compte que cela ne coûte quasiment rien d’emprunter pour investir dans de l’immobilier locatif. Une autre raison importante est que dans certains bassins d’emploi ou autre agglomérations l’offre de logements locatifs est largement inférieure à la demande. Si vous avez un bien à louer non seulement vous n’aurez que l’embarras du choix à qui le louer mais vous pourrez en plus le louer au dessus du loyer théorique local pour ce type de bien. Ce qui ne fera qu’accroître votre rentabilité. Car si habituellement on parle d’un taux de rentabilité de l’ordre de 2 à 3% net par an, il n’est pas rare de voir ce taux dépasser les 8% là où la demande est forte. Comme le dit Mickael Zonta dans son ouvrage « Vive l’immobilier et la vive la rente » il n’existe que trois voies pour accéder à la liberté financière à savoir le hasard (gagner au loto ou être née dans une famille riche dont on héritera), l’entreprenariat (créer une entreprise et la revendre cher) et l’investissement immobilier. Et on peut dire qu’il sait de quoi il parle puisqu’il est lui même devenu millionnaire grâce à l’immobilier. Enfin, il faut absolument s’ôter de la tête cette notion de se dire que ce n’est pas le bon moment. Il n’y a pas de krach immobilier en vue, donc les prix ne sont pas près de s’effondrer. Attendre quelques mois voire quelques années de plus avant de se lancer ne garanti pas que vous ferez un meilleur investissement par contre il est certain que vous aurez perdu plusieurs mois d’amortissement et que votre bien sera remboursé totalement bien plus tard que si vous aviez pris de vous lancer dès maintenant. Donc oui 2019 devra être l’année de vos premiers investissements immobiliers, les taux s’y prêtent, la demande est forte. Si vous vous sentez l’âme d’un investisseur immobilier, commencez vos recherches et lancez-vous! Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Prélèvement à la source : vraiment un progrès ?

Nos ministres du Budget et des Finances ont beau se féliciter du succès du passage au prélèvement à la source, il n’est pas évident que tous les contribuables se réjouissent autant qu’eux tout comme les entreprises à qui cela impose une charge de travail additionnelle. Le prélèvement à la source est-il vraiment un progrès ? Le prélèvement à la source est pratique pour tous ceux dont les revenus n’ont pas évolué et n’évolueront pas au cours des prochains mois. Sont donc concernés les retraités et les salariés du public et du privé qui ne changeront pas de poste et/ou n’auront pas d’augmentation de salaire prochainement. Par contre de nombreux contribuables peuvent se trouver dans des situations où leurs revenus peuvent évoluer, à la hausse comme à la baisse, et ce parfois plusieurs fois dans l’année. Une personne en CDI peut évoluer au sein de l’entreprise vers une nouvelle fonction avec un salaire plus élevé en cours d’année, ou peut quitter un employeur pour en rejoindre un nouveau avec à la clé un autre poste et un autre salaire, ou encore se retrouver licencié en cours d’année. De même une personne en interim ou en CDD peut avoir des périodes chômage entre deux contrats. Ces fluctuations de revenus, qu’elles soient à la hausse ou à la baisse, peuvent faire changer de tranche marginale d’imposition un contribuable. Et c’est ici que cela devient délicat : c’est au contribuable d’aller modifier le taux de son prélèvement à la source sur le site impots.gouv.fr. Et attention, s’il n’a pas remonté le curseur suffisamment en cas de hausse de ses revenus et changement de tranche il est susceptible de devoir payer des pénalités additionnelles. Pour les indépendants, c’est encore plus tordu puisque ce sont eux qui doivent verser un acompte appelé acompte contemporain. Sont ainsi concernés tous les contribuables réalisant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), des bénéfices non commerciaux (BNC), des bénéfices agricoles (BA) ou bénéficiant de revenus en tant qu’associé gérant majoritaire d’entreprise. Par ailleurs les contribuables ayant bénéficié de réduction ou crédit d’impôt l’année précédente recevront dès le 15 janvier un acompte correspondant à 60% du montant déduit sur la déclaration 2018 des revenus de 2017. Mais, pour ceux qui n’auraient plus eu de réduction ou crédit d’impôt en 2018, il faudra restituer cette somme puisqu’ils n’y ont plus droit. Bref, le prélèvement à la source n’a de réel intérêt que pour les retraités et salariés dont la situation professionnelle et les revenus ne varient pas. Par ailleurs, on peut se demander si tous ces efforts consentis pour mettre en place ce système n’ont pas été une forme de gâchis quand on sait que le paiement de l’impôt par mensualisation revenait au même et qu’enfin jusqu’à maintenant le taux de recouvrement de l’impôt sur le revenu en France était d’environ 98%, un des meilleurs en Europe. Enfin, l’Etat s’est déchargé d’une partie de tâche de collecte de l’impôt en transmettant celle-ci aux employeurs et caisses de retraite, des tâches additionnelles pas toujours bien accueillies notamment par les TPE et PME qui n’ont pas toujours les ressources nécessaires pour cela. Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Défiscaliser ses gains en bourse avec le PEA

Encore inconnu de beaucoup de français qui sont souvent des épargnants frileux le PEA est parfois perçu comme un paradis fiscal pour les investisseurs. Avec plus de 100 milliards d’encours en France le PEA est pourtant une valeur sûre pour diversifier ses actifs. Les spécificités du PEA Proche du compte-titre le PEA ne permet d’investir que dans des actions françaises et européenne. Il permet ainsi d’inciter les français à investir dans l’économie européenne. Pas de spéculation avec les PEA puisque vous ne pouvez pas héberger de produits financiers sur ce type d’enveloppe fiscale. Outre les limitations en terme de marchés et d’actifs le PEA est limité à 1 seul par personne. Il possède aussi un plafond à 150 000€ tandis que les CTO (compte-titres-ordinaire) lui le possède pas de plafond. Ce plafond peut être augmenté à 300 000€ si vous êtes marié ou pacsé. Le PEA est surtout fait pour jouer en bourse sur du long terme. En effet par un régime fiscal assez particulier il encourage la détention de titre sur une longue durée. Par exemple si vous retirez de l’argent d’un PEA avant 8 ans d’existence il est clôturé immédiatement. Le PEA procure des avantages fiscaux avec une exonération fiscale notamment après 5 ans. Sur une détention inférieure à 2 ans vous serez imposé à 22,5% tandis que sur une détention entre 2 et 5 ans vous aurez une imposition à 19%. Après 8 ans en cas de retrait sur votre PEA les gains sont exonérés à 100% puisque vous avez dépassé les 5 ans d’ancienneté sur vos titres. Par contre attention il ne sera plus possible d’opérer de versements sur le compte. Il existe aussi un PEA spécifique appelé PEA-PME. Ce dernier permet d’investir sur un panel plus large d’actifs. Vous pouvez investir dans des centaines d’entreprises. Cette ouvertures d’actifs s’accompagne évidemment d’un risque supérieur. L’objectif de l’Etat par la création de cette enveloppe fiscale était évidemment de permettre un soutien des PME. Le plafond des PEA PME est de 75k€. Les conditions fiscales sont les mêmes avec un IR exonéré après 5 ans de détention des titres. Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/