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Fiscalité

Barèmes des frais de carburant pour 2018

Les barèmes des frais de carburant pour 2018 ont été publiés le 06 février 2019. Ces barèmes s’appliquent aux déplacements professionnels en fonction du carburant, du type de véhicule et de la puissance fiscale. Barème des frais de carburant pour 2018 pour les véhicules de tourisme : Barème des frais de carburant pour 2018 pour les deux-roues motorisés : Source : BOFIP BOI-BAREME-000003-20190206 du 06/02/20109 Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Investir dans l’immobilier en 2019

Le prélèvement à la source peut en refroidir plus d’un, on ne sait pas trop ce qui est prélevé, quand comment, ce qui est avancé, ce qu’on doit anticiper, comment cela se passe pour les déficits fonciers… mais ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas investir dans l’immobilier en 2019. Investir dans l’immobilier en 2019 est une bonne idéeInvestir dans l’immobilier en 2019 est une bonne idée pour plusieurs raisons principales. Tout d’abord les taux des crédits immobiliers sont encore et toujours très bas. Avec des crédits dont le TAEG est inférieur à 2% on se rend compte que cela ne coûte quasiment rien d’emprunter pour investir dans de l’immobilier locatif. Une autre raison importante est que dans certains bassins d’emploi ou autre agglomérations l’offre de logements locatifs est largement inférieure à la demande. Si vous avez un bien à louer non seulement vous n’aurez que l’embarras du choix à qui le louer mais vous pourrez en plus le louer au dessus du loyer théorique local pour ce type de bien. Ce qui ne fera qu’accroître votre rentabilité. Car si habituellement on parle d’un taux de rentabilité de l’ordre de 2 à 3% net par an, il n’est pas rare de voir ce taux dépasser les 8% là où la demande est forte. Comme le dit Mickael Zonta dans son ouvrage « Vive l’immobilier et la vive la rente » il n’existe que trois voies pour accéder à la liberté financière à savoir le hasard (gagner au loto ou être née dans une famille riche dont on héritera), l’entreprenariat (créer une entreprise et la revendre cher) et l’investissement immobilier. Et on peut dire qu’il sait de quoi il parle puisqu’il est lui même devenu millionnaire grâce à l’immobilier. Enfin, il faut absolument s’ôter de la tête cette notion de se dire que ce n’est pas le bon moment. Il n’y a pas de krach immobilier en vue, donc les prix ne sont pas près de s’effondrer. Attendre quelques mois voire quelques années de plus avant de se lancer ne garanti pas que vous ferez un meilleur investissement par contre il est certain que vous aurez perdu plusieurs mois d’amortissement et que votre bien sera remboursé totalement bien plus tard que si vous aviez pris de vous lancer dès maintenant. Donc oui 2019 devra être l’année de vos premiers investissements immobiliers, les taux s’y prêtent, la demande est forte. Si vous vous sentez l’âme d’un investisseur immobilier, commencez vos recherches et lancez-vous! Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Prélèvement à la source : vraiment un progrès ?

Nos ministres du Budget et des Finances ont beau se féliciter du succès du passage au prélèvement à la source, il n’est pas évident que tous les contribuables se réjouissent autant qu’eux tout comme les entreprises à qui cela impose une charge de travail additionnelle. Le prélèvement à la source est-il vraiment un progrès ? Le prélèvement à la source est pratique pour tous ceux dont les revenus n’ont pas évolué et n’évolueront pas au cours des prochains mois. Sont donc concernés les retraités et les salariés du public et du privé qui ne changeront pas de poste et/ou n’auront pas d’augmentation de salaire prochainement. Par contre de nombreux contribuables peuvent se trouver dans des situations où leurs revenus peuvent évoluer, à la hausse comme à la baisse, et ce parfois plusieurs fois dans l’année. Une personne en CDI peut évoluer au sein de l’entreprise vers une nouvelle fonction avec un salaire plus élevé en cours d’année, ou peut quitter un employeur pour en rejoindre un nouveau avec à la clé un autre poste et un autre salaire, ou encore se retrouver licencié en cours d’année. De même une personne en interim ou en CDD peut avoir des périodes chômage entre deux contrats. Ces fluctuations de revenus, qu’elles soient à la hausse ou à la baisse, peuvent faire changer de tranche marginale d’imposition un contribuable. Et c’est ici que cela devient délicat : c’est au contribuable d’aller modifier le taux de son prélèvement à la source sur le site impots.gouv.fr. Et attention, s’il n’a pas remonté le curseur suffisamment en cas de hausse de ses revenus et changement de tranche il est susceptible de devoir payer des pénalités additionnelles. Pour les indépendants, c’est encore plus tordu puisque ce sont eux qui doivent verser un acompte appelé acompte contemporain. Sont ainsi concernés tous les contribuables réalisant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), des bénéfices non commerciaux (BNC), des bénéfices agricoles (BA) ou bénéficiant de revenus en tant qu’associé gérant majoritaire d’entreprise. Par ailleurs les contribuables ayant bénéficié de réduction ou crédit d’impôt l’année précédente recevront dès le 15 janvier un acompte correspondant à 60% du montant déduit sur la déclaration 2018 des revenus de 2017. Mais, pour ceux qui n’auraient plus eu de réduction ou crédit d’impôt en 2018, il faudra restituer cette somme puisqu’ils n’y ont plus droit. Bref, le prélèvement à la source n’a de réel intérêt que pour les retraités et salariés dont la situation professionnelle et les revenus ne varient pas. Par ailleurs, on peut se demander si tous ces efforts consentis pour mettre en place ce système n’ont pas été une forme de gâchis quand on sait que le paiement de l’impôt par mensualisation revenait au même et qu’enfin jusqu’à maintenant le taux de recouvrement de l’impôt sur le revenu en France était d’environ 98%, un des meilleurs en Europe. Enfin, l’Etat s’est déchargé d’une partie de tâche de collecte de l’impôt en transmettant celle-ci aux employeurs et caisses de retraite, des tâches additionnelles pas toujours bien accueillies notamment par les TPE et PME qui n’ont pas toujours les ressources nécessaires pour cela. Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Défiscaliser ses gains en bourse avec le PEA

Encore inconnu de beaucoup de français qui sont souvent des épargnants frileux le PEA est parfois perçu comme un paradis fiscal pour les investisseurs. Avec plus de 100 milliards d’encours en France le PEA est pourtant une valeur sûre pour diversifier ses actifs. Les spécificités du PEA Proche du compte-titre le PEA ne permet d’investir que dans des actions françaises et européenne. Il permet ainsi d’inciter les français à investir dans l’économie européenne. Pas de spéculation avec les PEA puisque vous ne pouvez pas héberger de produits financiers sur ce type d’enveloppe fiscale. Outre les limitations en terme de marchés et d’actifs le PEA est limité à 1 seul par personne. Il possède aussi un plafond à 150 000€ tandis que les CTO (compte-titres-ordinaire) lui le possède pas de plafond. Ce plafond peut être augmenté à 300 000€ si vous êtes marié ou pacsé. Le PEA est surtout fait pour jouer en bourse sur du long terme. En effet par un régime fiscal assez particulier il encourage la détention de titre sur une longue durée. Par exemple si vous retirez de l’argent d’un PEA avant 8 ans d’existence il est clôturé immédiatement. Le PEA procure des avantages fiscaux avec une exonération fiscale notamment après 5 ans. Sur une détention inférieure à 2 ans vous serez imposé à 22,5% tandis que sur une détention entre 2 et 5 ans vous aurez une imposition à 19%. Après 8 ans en cas de retrait sur votre PEA les gains sont exonérés à 100% puisque vous avez dépassé les 5 ans d’ancienneté sur vos titres. Par contre attention il ne sera plus possible d’opérer de versements sur le compte. Il existe aussi un PEA spécifique appelé PEA-PME. Ce dernier permet d’investir sur un panel plus large d’actifs. Vous pouvez investir dans des centaines d’entreprises. Cette ouvertures d’actifs s’accompagne évidemment d’un risque supérieur. L’objectif de l’Etat par la création de cette enveloppe fiscale était évidemment de permettre un soutien des PME. Le plafond des PEA PME est de 75k€. Les conditions fiscales sont les mêmes avec un IR exonéré après 5 ans de détention des titres. Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/

Elargissement du Pinel dans l’ancien

Le Sénat a dernièrement ratifié un amendement déposé par Julien Denormandie, ministre de la Ville et du Logement, dans le cadre du projet de loi de Finances 2019 (PLF 2019). Cet amendement vise à élargir l’avantage fiscal de la loi Pinel dans l’ancien. Le Pinel dans l’ancien accessible dans plus de communes Jusqu’à présent sont éligibles les acquisitions de logements anciens faisant l’objet de travaux d’amélioration, réalisés par des entreprises, représentant au minimum 25% du coût total de l’opération sous réserve que le logement soit situé dans une des 222 communes du Plan « Action cœur de ville ». La nouveauté porte sur le fait que ce dispositif Pinel dans l’ancien ne sera plus limité à ces 222 communes mais sera étendu à toutes les communes ayant conclu une convention d’Opération de revitalisation du territoire (ORT) telle que prévue par la loi ELAN. Il n’y aura donc plus de limitation aux 222 communes listées et seront donc concernées toues les communes même celles de moins de 3500 habitants qui étaient jusqu’à exclues sous réserve qu’elles aient conclu une convention d’ORT. Ainsi, un contribuable faisant l’acquisition entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2021 d’un logement situé dans une des 222 communes caractérisées par des besoins particuliers en logement locatif ou dans une commune ayant conclu une convention d’ORT et qui fait l’objet de travaux facturés par une entreprise à hauteur d’au moins 25 % du coût total de l’opération bénéficiera de la réduction d’impôt Pinel, à savoir 12% du coût total pour une location pendant 6 ans, 18% dans le cas d’une location pendant 9 ans ou 21% pour un engagement de location pendant 12 ans. Bon à savoir, le plafond total de l’opération est fixé à 300.000 euros. Donc il faudra privilégier des opérations ne dépassant pas ce plafond pour bénéficier au mieux de l’avantage fiscal que procure le Pinel dans l’ancien. Le Sénat à adopté l’amendement, si l’Assemblée Nationale en fait de même l’article 74 bis du PLF 2019 sera alors définitivement adopté. Retrouvez le détail sur le site du Sénat : Compte rendu du 30 novembre 2018 : article 74 bis Pin It Article original sur http://www.la-fiscalite.com/